Accueil Messages du Culte Culte du dimanche 18 avril 2010 - "Appel à la Persévérance"
Culte du dimanche 18 avril 2010 - "Appel à la Persévérance" PDF Imprimer Envoyer
Messages du Culte

Appel à la persévérance

Hébreux chap 10 versets 23 à 25 - Lire le passage

Cela vous est-il déjà arrivé d’être tentés de renoncer ? de tout plaquer ? de faire demi-tour ? de rentrer dans le rang ? Parce que vous ne supportiez plus d’être moqués ? ou méprisés ? ou rejetés ? … À moins que ce soit plutôt parce que vous en aviez marre d’avoir à maîtriser toujours vos pensées, vos paroles, vos actes ? vous vouliez recouvrer une certaine liberté, donner libre cours à vos désirs, vous laisser aller, quoi ! comme les autres ?

Qu’elle soit extérieure ou intérieure, la pression existe, qui éprouve régulièrement notre détermination à rester solidement attachés à la personne du Seigneur et joyeusement occupés par la pleine réalisation de sa volonté.

Et cette pression est forte. Si forte qu’il n’est jamais exclu qu’elle finisse par l’emporter sur notre volonté et capacité de résistance.

S’il en est un qui en est convaincu, c’est bien l’auteur de la Lettre aux Hébreux ! Qui s’inquiète. Qui s’inquiète au sujet de ses lecteurs.

Il faut dire qu’eux connaissent de grosses épreuves ; et que, par ailleurs, ils n’ont pas totalement perdu le goût du péché.

D’où les craintes de leur pasteur. Ces hommes et ces femmes, qui, pour s’être tournés vers Christ, ne connaissent qu’injures et persécutions tiendront-ils longtemps ? Et ces nouveau-nés dans la foi, si fragiles encore, ne risquent-ils pas de retourner en arrière et de retomber bientôt dans leurs travers anciens ? Oui, l’auteur de la Lettre aux Hébreux s’inquiète.

C’est pourquoi, prenant la « plume », il leur adresse un vigoureux appel à la…persévérance.

Chapitre 10, versets 23 et suivants : « Retenons fermement l’espérance que nous proclamons, car celui qui a fait la promesse est fidèle. Veillons les uns sur les autres pour nous inciter à l’amour et aux belles oeuvres. N’abandonnons pas notre assemblée, comme certains en ont l’habitude, mais encourageonsnous mutuellement. Faites cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour. En effet, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une terrible attente du jugement et de l’ardeur du feu qui dévorera les adversaires de Dieu. Celui qui a violé la loi de Moïse est mis à mort sans pitié, sur la déposition de deux ou trois témoins. Quelle peine bien plus sévère méritera-t-il donc,à votre avis, celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura jugé sans valeur le sang de l’alliance grâce auquel il a été déclaré saint et aura insulté l’Esprit de la grâce ? Nous connaissons en effet celui qui a dit : C’est à moi qu’appartient la vengeance, c’est moi qui donnerai à chacun ce qu’il mérite ! Il a ajouté : Le Seigneur jugera son peuple. Oui, c’est une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant.
» Souvenez-vous des premiers jours : après avoir été éclairés, vous avez supporté un grand et douloureux combat. Tantôt vous étiez publiquement exposés aux injures et aux persécutions, tantôt vous vous montriez solidaires de ceux qui se trouvaient dans la même situation. En effet, vous avez eu de la compassion pour moi dans ma prison et vous avez accepté avec joie qu’on prenne vos biens, sachant que vous aviez [au ciel] des richesses meilleures et qui durent toujours.
» N’abandonnez donc pas votre assurance, qui est porteuse d’une grande récompense. Oui, vous avez besoin de persévérance pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi ce qui vous est promis. Encore bien peu de temps, et celui qui doit venir viendra, il ne tardera pas. Et le juste vivra par la foi ; mais s’il revient en arrière, je ne prends pas plaisir en lui. Quant à nous, nous ne faisons pas partie de ceux qui reviennent en arrière pour leur perte, mais de ceux qui ont la foi pour le salut de leur âme. »

Un long appel, comme vous pouvez le constater, dont je vous propose d’examiner ce matin l’introduction seulement, c’est-à-dire, les versets 23, 24 et 25.
Appel à persévérer, donc. Oui, mais… Pourquoi ? et Comment ?
Deux questions auxquelles nous allons maintenant nous efforcer de répondre dans le temps qui nous est imparti.

1. Pourquoi ?

d’abord.
L’auteur de notre Lettre nous donne la raison pour laquelle il faut que ses lecteurs, et au-delà, tous les chrétiens, soutiennent leur effort sans rien lâcher : l’imminence du jour du Seigneur.

Seconde partie du verset 25 : « Faites cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour ».

« Le jour ». Autrement dit, le jour du Seigneur ; ou jour de Christ. Entendez bien sûr ce jour formidable où il paraîtra, éblouissant de gloire, pour demander des comptes à chacun, et fixer définitivement le sort de tous les hommes, destinant les uns à une félicité sans partage et abandonnant les autres à un malheur sans fin.
Ainsi, la raison majeure pour laquelle notre correspondant nous presse, en même temps qu’il presse ses amis hébreux, de tenir bon, quoi qu’il puisse nous en coûter, est-elle que le jour de la révélation de Christ est tout proche.

Maintenant, il n’est pas sans intérêt de relever les deux réactions qu’espère provoquer l’auteur de ces lignes chez ses lecteurs en attirant leur attention comme il le fait ici sur l’imminence du « jour », comme il dit : un regain de courage chez les uns, un changement de cap chez les autres.

a. Un regain de courage

donc, chez les uns. C’est-à-dire ? Qui sont ceux que l’auteur à en tête ici ?

Assurément, tous ceux qui, merci Seigneur, ont résisté jusqu’ici, mais qui pourraient bien finir par flancher, tant l’opposition à laquelle ils se heurtent est vive.

C’est à ceux-là d’abord qu’il pense ; et qu’il dit, en substance : « Regardez ; regardez bien, et voyez : les signes ne sont-ils pas là, devant vos yeux déjà, qui disent l’imminence, désormais, de la formidable épiphanie de Dieu en Christ ? Et, donc, de votre entrée dans ce repos éternel que vous n’avez cessé d’appeler de vos voeux depuis qu’il vous a été promis comme prix de votre foi ? Ce serait vraiment trop bête que vous craquiez maintenant ! si près du but ! Et que, ce faisant, vous vous priviez brutalement du fruit, infiniment enviable, de tous les efforts, par vous consentis jusqu’ici, pour rester fidèles à Christ ! » Verset 36 : « Oui, vous avez besoin de persévérance pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi ce qui vous est promis ».

Et l’exhortation vaut pour nous aujourd’hui, qui peinons, au point qu’il nous arrive de nous sentir défaillir.

Mes amis, courage ! Le terme de notre course, la fin de notre épreuve est là, toute proche ! Ce n’est donc pas le moment de craquer ! Allez ! encore un effort ! un dernier ! Et nous recevrons notre récompense : le repos — un repos céleste — et la gloire — une gloire à laquelle, nous dit Paul, il est tout simplement impossible de comparer nos souffrances du moment présent.

Certains, ici, connaissent mon goût pour le vélo. Et pour les côtes en particulier — les descentes me font peur ! D’où, en vacances, ces heures interminables, passées sur les pentes alpines ou cévenoles, à transpirer, souffrir, gémir ! Que de fois, tout près de défaillir, j’ai été tenté d’abandonner ! de mettre pied à terre, d’expédier ma bicyclette dans le fossé et d’attendre qu’un automobiliste charitable vienne à ma rescousse ! La raison pour laquelle je n’ai jamais cédé ? Toujours la même : le refus, si près du sommet, de laisser filer ma récompense : une mousse bien fraîche, savourée à petites gorgées, sous un soleil d’été redevenu tendre…

Oui, mes amis, le jour de Christ est proche ! jour de délivrance, de détente et de paix. Alors, surtout, ne mettons pas le pied à terre ! Dressons-nous sur les pédales, au contraire, et tirons fort sur le guidon ! serrons les dents s’il le faut, et arc-boutons-nous ! Car c’est à ce prix que nous obtiendrons ce qui nous a été promis, et que nous espérons depuis, savoir : ce bonheur sans lacune que produit immanquablement un salut parfait.

Courage ! donc. Ne renonçons pas ! Persévérons plutôt !

Mais venons-en maintenant à l’autre réaction qu’espère provoquer l’auteur de notre texte chez ses lecteurs en attirant leur attention comme il le fait ici sur l’imminence du « jour » :

b. Un changement de cap

Nous l’avons dit : il en est parmi les Hébreux qui, hélas ! n’ont pas totalement perdu le goût du péché ; et qui pourraient très bien, fragiles comme ils le sont encore, être tentés, eux, de retomber dans leurs vieux travers.

C’est à ceux-là ensuite que s’adresse ici celui qui s’inquiète sincèrement pour tous ses « paroissiens ».

Mais pour leur tenir un discours sensiblement différent. Du genre : « Regardez ; regardez bien vous aussi, et voyez : les signes ne sont-ils pas là, devant vos yeux déjà, qui disent l’imminence, désormais, de la formidable épiphanie de Dieu en Christ ? Et, donc, de l’ultime jugement par lequel le Seigneur a assez dit qu’il scellerait définitivement le sort de chacun ? Dans ces conditions,ne croyez-vous pas que vous avez mieux à faire aujourd’hui qu’à retourner à votre ancienne manière de vivre, et à vous complaire à nouveau dans le péché ? Insensés ! Reprenezvous donc ! Et changez de cap ! Et faites vite, de peur que le jour, le grand jour, ne vous surprenne à l’écart des voies que Dieu nous trace ! Et que le “feu” ne soit alors votre effroyable destin.

Et la mise en garde vaut pour nous aussi ce matin, qui sommes fatigués d’obéir, et qui, peut-être, caressons secrètement le projet de nous laisser aller à satisfaire les appétits coupables de notre corps mortel.

Mes amis, c’est le moment ou jamais de nous ressaisir ! Puisque le jour où tous, nous devrons rendre des comptes Juge suprême, est proche, veillons à reprendre sans tarder le chemin de l’entière et persévérante soumission à Dieu. Il en va de notre destinée éternelle. — Verset 26 et suivant : « En effet, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une terrible attente du jugement et l’ardeur du feu qui dévorera les adversaires de Dieu. »

Surtout, ne prenons pas ces avertissements à la légère ! « […] ceux qui reviennent en arrière », lisons-nous encore au verset 39, le font « pour leur perte ». En est-il un seul parmi nous qui désire se perdre ? Reprenons-nous donc, s’il nous faut reconnaître ce matin que nous suivons une direction contraire à celle indiquée par Christ ; changeons immédiatement de cap, et attachons-nous désormais à persévérer, persévérer encore persévérer toujours sur la voie difficile, certes, mais tellement belle ! de la justice ; afin qu’aucun, ici, ne se découvre un jour privé à jamais de cette félicité absolue que nous espérons parce que c’est Dieu luimême qui nous l’a promise, et que Dieu est fidèle 5 Verset 36 encore : « vous avez besoin de persévérance pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi ce qui vous est promis ».
Voilà pour le Pourquoi ? de la persévérance.

Le moment est venu d’en examiner le Comment ?

2. Comment ?

Comment… persévérer ?

Fort sans doute d’une belle expérience pastorale, l’auteur de la Lettre aux Hébreux est à même de nous suggérer, en même temps qu’à ses lecteurs, trois règles susceptibles de nous aider tous à tenir bon jusqu’à la fin : un, soyez attentifs, deux, soyez assidus, et trois, soyez encourageants.

a. Soyez attentifs

Verset 24 : « Veillons les uns sur les autres pour nous inciter à l’amour et à d belles oeuvres. »

Permettez que je cite ici le commentaire de Samuel Bénétreau : « Dans le culte nouveau, le fidèle n’est pas un solitaire préoccupé uniquement de son approche personnelle de Dieu. En réalité, l’approche de Dieu, correctement vécue et entretenue, aura nécessairement comme débouché concret le souci des frères. »

Et de leur capacité, en particulier, à combattre jusqu’au bout le bon combat de la foi et a saisir ainsi, pour reprendre une expression de Paul, la vie éternelle.

D’où l’appel que nous adresse notre correspondant anonyme à une saine vigilance mutuelle. Je dis « saine » parce qu’il ne s’agit pas pour nous de nous ingérer indûment dans la vie des autres, comme aiment à le faire certains. Mais à nous montrer attentifs à la conduite des autres. Et ce, moins pour repérer et dénoncer leurs écarts que pour — seconde partie du verset 24 —, les « inciter à l’amour et à de belles oeuvres ». Autrement dit, pour les persuader, par notre exemple autant que par nos paroles, de ne rien lâcher, et de persévérer, à la fois dans leur amour pour le Seigneur et dans la réalisation de ces oeuvres belles par lesquelles Dieu a choisi de se communiquer aux hommes aujourd’hui.

Mes amis, pour qu’aucun d’entre nous ne renonce si près du but, veillons les uns sur les autres. Ne soyons pas égoïstes au point d’être détachés, indifférents, insensibles aux difficultés que peuvent éprouver les uns ou les autres à rester dans la course. Brillons, au contraire, par l’attention que nous accordons aux progrès de chacun, et par la délicatesse avec laquelle nous savons relever, réconforter et relancerl’ami défaillant.

Voilà pour la première règle. La deuxième, maintenant :

b. Soyez assidus

Verset 25 : « N’abandonnons pas notre assemblée, comme certains en ont l’habitude. »
Pourquoi les Hébreux abandonnaient-ils leur assemblée ? Peur de la persécution ? Indiscipline ? Relâchement spirituel ? Nul ne le sait.
Pourquoi certains d’entre nous ne participent-ils qu’irrégulièrement aux réunions de notre communauté ? Les raisons sont sans doute multiples. Mais sont-elles toutes bonnes aux yeux de Dieu ?

Permettez que je m’adresse ici à ceux que j’appellerai les « intermittents » de l’Église ! Pourquoi Dieu attend-il de vous que nous n’abandonniez pas votre assemblée ?
Pour une raison toute simple : parce que vous avez besoin d’elle.

Besoin d’elle pour grandir. Grandir notamment dans votre connaissance et dans votre amour du Seigneur

Que cela nous plaise ou non, c’est un fait : il n’est pas de croissance spirituelle possible sans contacts, réguliers, avec l’Église ; entendez ses différents membres, et, bien sûr, ceux qui, en son sein, ont été divinement établis comme prophètes, évangélistes, pasteurs ou enseignants , afin, écrit Paul 8 — écoutez bien, je cite : de « former les saints aux tâches du service en vue de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à la maturité de l’adulte, à la mesure de la stature parfaite de Christ ».

Or, aussi longtemps que vous ne serez pas parvenus tous avec nous à cette maturité spirituelle dont Christ est et sera toujours le parfait exemple, vous resterez en danger d’affaiblissement, de découragement et d’abandon.

Parce que vous voulez, comme nous, faire et être jusqu’à la fin ce que Dieu attend de nous, soyez donc des « fidèles », connus pour leur étonnante assiduité. Et le spectre de votre désertion s’éloignera enfin « pour de bon »…

Voilà pour la deuxième règle.

La troisième maintenant :

c. Soyez encourageants

Verset 25 : « encourageons-nous mutuellement ».

Nous l’avons dit, la course est longue, la pente souvent raide et les difficultés en tous genres nombreuses. Si donc nous voulons que tous nous persévérions jusqu’au bout et saisissions ainsi le prix promis — la vie éternelle, « l’espérance que nous proclamons » —, il est indispensable que nous pensions à nous encourager les uns les autres régulièrement.
C’est ce que l’auteur de la Lettre aux Hébreux a parfaitement compris, qui nous demande ici de nous montrer tous, au sein de l’Église, réconfortants, motivants, stimulants, dynamisants même ! Et ce d’autant plus que nous voyons approcher le jour du Seigneur !

Et dire que, si près du grand dénouement de toutes choses, si près de l’instant où nous serons appelés à comparaître devant le Juge suprême, il en est encore dans l’Église qui se cherchent noise, se piquent, se blessent ! Si je vous disais qu’il en est ici qui n’ont jamais autant souffert que de la main de leurs propres frères ou soeurs ! … « I-Kabod ! », se lamentait la femme de Phinées 9, « la gloire est bannie d’Israël » ! La gloire est-elle encore dans l’Église quand ses membres se chamaillent, rompent et s’ignorent ?

Mes amis, soyons, nous, de ceux qui s’en voudraient d’en décourager un seul, par une parole malheureuse ou un geste intempestif ! Et dont le désir de voir les autres persévérer dans la foi et prospérer spirituellement est tel, qu’ils ne pensent jamais qu’à… encourager.

Oui, soyons de ceux veillent sur les autres, guettant la moindre défaillance pour apporter consolation, secours et soutien.

Puisse le temps qui nous reste à vivre ici-bas être l’occasion pour nous tous d’apprendre à encourager l’autre ! d’un regard, d’un sourire, d’un mot ! … En lui tendant la main, en l’embrassant, en lui offrant de l’accompagner !

Pour ma part, je ne dirai sans doute jamais assez ma reconnaissance à l’égard de toutes celles et tous ceux, qui, un jour, ont su me rendre le courage qui me faisait défaut. Sans eux, et leurs témoignages d’affection, il est peu probable que je me tiendrais là, devant vous ce matin ? Et qui sait si je serais encore dans la course ?

Il nous faut conclure.

Conclusion

La route vous semble interminable ? ses difficultés insurmontables ? Vous vous sentez faiblir ? Le courage vous manque pour aller plus loin ? Vous êtes tentés de mettre le pied à terre ? … N’en faites rien ! Vous touchez au but ! le jour, le grand jour du Seigneur, est là, tout proche ! … Consentez donc ces ultimes efforts que Dieu vous demande ! et remportez le prix promis : la vie, la vraie, dans la présence immédiate de votre Sauveur et Seigneur.

Vous êtes fatigués d’obéir ? Vous caressez l’étrange projet de retourner à votre ancienne manière de vivre ? … Oubliez ! Oubliez, vous dis-je ! Car voici venir le jour, le grand jour du jugement ! Malheur alors à ceux qui, après avoir reçu la connaissance du chemin à suivre n’auront pas persévéré jusqu’au bout !

Qui que vous soyez, résistez !

Et, après que vous aurez repris courage, ou retrouvé le bon cap, offrez-vous pour prêter assistance à ceux qui défaillent, ou déraillent. Veillez sur eux ; ne les abandonnez pas ; encouragez-les ; encore, et toujours…


Pasteur Paul APPERE
 

Eglise Evangélique Arménienne d'Issy-les-Moulineaux