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Culte du dimanche 14 août 2011 - "Etre chrétien" PDF Imprimer Envoyer
Messages du Culte
Luc 14.25-35

Je vais commencer par un rapide rappel et mise dans le contexte.
Le péché est entré dans le cœur de l'homme par le péché originel d'Adam et Ève. La Bible nous dit que le salaire du péché c'est la Mort. Le péché est ce qui nous sépare de Dieu, qui crée un mur entre nous et Dieu et qui nous empêche d'accéder à la Vie éternelle.
C'est pour ça que Dieu à envoyé Jésus, son Fils unique pour sauver les hommes et les libérer du péché. Jésus était le Messie attendu par le peuple juif.
Il a ensuite été crucifié et est mort, mais il a ressuscité pour montré qu'il a vaincu le péché et la mort.
L'action qu'on va étudier ce matin s'est passée avant sa mort. Lorsque Jésus a commencé son ministère de nombreuses personnes se sont intéressées à Lui, voyant qu'Il faisait des miracles et avait des paroles d'une grande sagesse. Il s’annonçait Lui-même comme venant apporter la joie aux pauvres, aux affligés, aux débonnaires… Il appelait les assoiffés à venir à Lui.
Pourtant aujourd'hui, on va étudier une autre facette de son discours, qui est plus difficile à entendre, mais qu'il est important de comprendre.

Le texte

Ce matin, nous allons étudier le chapitre 14 de l'évangile de Luc du verset 25 au verset 35.

De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit:
Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.

Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple.

Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer,
de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler,
en disant: Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever?

Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille? S’il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.

Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.
Le sel est une bonne chose; mais si le sel perd sa saveur, avec quoi l’assaisonnera-t-on?
Il n’est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.

Étude du texte

Il y a beaucoup de choses dans ce texte, donc je vais reprendre point par point ce que Jésus a dit :
25  De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit:
Donc on voit que Jésus est suivi d'une grande foule, et s'adresse à eux. Il ne s'adresse pas à ses disciple, ni aux apôtres, mais à cette foule. Et il leur dit :
26  Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.


Je ne pense pas que toute cette foule souhaitait à ce moment être le disciple de Jésus, mais probablement que beaucoup y réfléchissaient et se posaient la question. Étrangement, au lieu de les encourager à devenir Ses disciples, Il leur fait cette remarque assez choquante et très surprenante. Jésus ne veut pas réellement dire qu'il faut haïr ses proches ou alors ce serait contraire à tout ce qu'il a dit auparavant.
Donc, qu'est-ce que Jésus veut dire par là ?

Une autre traduction de ce verset dit plutôt : « Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, etc. ». Cette utilisation du verbe « haïr », dans le sens « ne pas préférer » se retrouve dans la Bible.
Par exemple : « Nul serviteur ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un et aimera l’autre; etc » Il ne s'agit pas de haïr, mais de préférer l'un par rapport à l'autre ou de relativiser son amour. C'est-à-dire que pour l'un on aura un amour total et pour l'autre un amour moins fort ou partiel.
En gros, Jésus est en train de dire que l'amour qu'on doit Lui porter doit être supérieur à celui pour toute autre personne et même pour nous-mêmes.
Je ne pense pas qu'à l'époque le message ait été aussi choquant, parce que cette notion de maître et disciple était plus habituel à l'époque alors qu'elle n'existe pas vraiment dans notre culture.
Cette phrase peut effectivement être mal être perçue de nos jours, mais pourtant, c'est, selon moi, le reflet de ce qu'on dit régulièrement dans le milieu chrétien qui est qu'en devenant chrétien seule la voix de Jésus a de l'importance et je pense que c'est le sens à donner à ce verset.
Je ne pense pas que Jésus veut dire qu'il faut être prêt à abandonner nos proches, car Il n'encouragerait pas par exemple à abandonner sa femme et ses enfants.

Quand j'étais à Opération Mobilisation, qui est une mission chrétienne, j'étais étonné de rencontrer des chrétiens qui n'étaient pas soutenus par leur église ou leur famille alors qu'elle était chrétienne. Ces personnes là ont eu un appel pour partir, mais leurs proches pouvaient être opposés. Ils étaient certainement plein de bonnes intentions et je ne remet pas en cause leur foi, mais ils ne comprenaient pas pourquoi ces chrétiens partaient dans un autre pays et quittaient leur église (temporairement ou non) et ils s'opposaient sans le savoir à l'appel de Dieu.
Donc, il faut parfois apprendre à ne pas écouter ceux qui nous sont chers pour plutôt écouter la voix de Dieu.
De même, parfois c'est nous-mêmes qui nous opposons à la volonté de Dieu pour nous et on lui résiste.
Jésus doit être la personne qu'on aime le plus et qui a le plus d'importance. Plus d'importance que nos proches et plus d'importance que nos propres désirs.

Jésus ajoute ensuite :
27  Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple.
Il est curieux de voir que Jésus parle de porter sa croix alors que la foule ne savait pas qu'Il allait être crucifié. Mais en tout cas, les gens ont bien compris de quoi Jésus parlait car le supplice de la croix était bien connu à l'époque.
Tout d'abord, porter sa croix, c'est quelque chose qui nous ralenti dans notre marche et qui devient pénible.
Si on compare la vie à un voyage à pied, on avance tous à notre vitesse et dans notre direction. On a tous des projets, des rêves. Jésus nous dit que devenir son disciple, c'est accepter de faire cela mais avec une croix. Ça va nous ralentir, nous obliger à abandonner des choses et à changer nos objectifs. Après il faut bien entendu compter sur le fait que Dieu est là pour nous bénir et nous faire réussir.

Le deuxième sens qu'on peut y voir est que la croix que les condamnés devaient porter était celle qui allait servir à les tuer. De même la croix dont Jésus parle est celle qui va servir à nous tuer. Sauf qu'ici, c'est une mort volontaire. Ça demande quelques explications :

Le baptême est le symbole d'une nouvelle naissance. Une naissance par le Saint-Esprit. Nous devenons spirituels et nous plus charnels et pécheurs. C'est justement ce moi charnel et pécheur qui doit être crucifié par cette croix que Jésus nous demande de porter.
Mais bien entendu les choses ne sont pas aussi facile car notre côté charnel ne meurt jamais complètement, c'est pour ça que vous avons besoin chaque jour de porter notre croix pour faire mourir notre côté charnel et pécheur chaque jour. Chaque jour nous avons besoin de tuer notre moi charnel pour ne laisser que notre nouveau moi, c'est-à-dire celui qui est spirituel.

Ensuite, Jésus fait une parabole assez étrange :
28  Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer,
29  de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler,
30  en disant: Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever?


Jésus n'a clairement pas changé de sujet et parle toujours du fait de devenir son disciple. Vouloir devenir le disciple de Jésus, c'est comme vouloir construire une tour.
Ça me fait penser à une anecdote. Quand j'étais petit, on allait chaque année voir la famille et là-bas, on voyait une maison immense. Elle était très en évidence et on la voyait de loin. La seule chose était qu'elle n'était pas finie puisqu'il n'y avait que des briques et pas de toit. Donc un jour, j'ai demandé ce que c'était et ce n'était pas un vestige de la guerre, mais quelqu'un qui a construit cette grande maison, sans avoir l'argent pour la finir. Tout le monde le savait apparemment.
Donc là, c'est un peu pareil. Une tour est quelque chose d'assez grand et qui se voit de loin.
De même, devenir chrétien est quelque chose qui se voit généralement. Les gens autour de nous le voient. Et si un jour, on abandonne notre foi ou qu'on s'en éloigne, ça se voit aussi.
Ce que Jésus veut souligner ici, comme dans les versets précédents, c'est qu'être son disciple, c'est-à-dire être chrétien, n'est pas à prendre à la légère. Quand on confesse la foi chrétienne on doit aller jusqu'au bout et être prêt à affronter les épreuves. On n'est pas non plus chrétien de naissance ou de circonstance. Être chrétien doit être un choix murement réfléchi.

On a tendance à penser qu'il vaut mieux se convertir même sans réel fondements que de ne pas se convertir du tout. Mais Jésus, dit justement le contraire. La conversion ne doit se faire que si on a les moyens de tenir jusqu'au bout plutôt qu'être un engagement sans fond ou hypocrite. On peut mettre en parallèle la parabole du semeur.

Évidemment, il ne s'agit pas ici de force physique ou mentale, mais de savoir si Dieu a réellement influencé cet conversion car c'est Lui seul qui donne la force de résister. La conversion ne doit donc se faire que si elle est vient de Dieu.

Jésus ne cherche pas vraiment à dissuader les gens de devenir ses disciples. Mais Il tient à leur montrer que, certes la récompense est grande, puisque Jésus est le moyen d'accéder à la Vie Éternelle, mais qu'il ne faut pas prendre d'engagement envers Lui à la légère et que ça ne doit pas être juste des mots, mais aussi des actes.

Après, je ne pense pas que Jésus veuille dire qu'après une conversion sans réel fondements ou en tout cas qui ne tient pas, il n'est pas possible de faire un nouvel engagement qui va tenir. Une fausse conversion n'exclue pas une vrai conversion par la suite à mon avis.

La parabole qui suit et complète celle qu'on vient d'étudier est elle aussi étrange à première lecture :
31  Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille?
32  S’il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.


Ici, devenir disciple c'est comme déclarer la guerre à un roi. Jésus ne veut pas dire qu'on devient comme un roi, mais plutôt que l'ennemi a bien plus de moyens que nous-mêmes et qu'on est en infériorité par rapport à lui. Jésus ne veut certainement pas dire ici que la sagesse est de demander la paix avec le roi adverse, mais plutôt qu'il vaut mieux tout simplement ne pas lui déclarer la guerre si on a pas les moyens d'assumer ensuite.
La question est donc, à qui déclarons-nous la guerre en devenant chrétien ? (Petite pause) C'est bien sûr à Satan.
Il vaut donc mieux ne pas déclarer la guerre à Satan que de la lui déclarer puis ensuite se rendre compte qu'il est trop fort pour nous et faire des compromis avec lui, c'est-à-dire accepter des péchés dans notre vie.

L'idée de Jésus est que la vie chrétienne est un combat et on ne rentre pas dans un combat sans préparation. Être chrétien c'est être prêt à défendre ses positions et à recevoir des attaques. On peut mettre en parallèle le chapitre 6 de l'épître aux éphésiens où l'apôtre Paul indique quelles sont les armes que le chrétien possède ou doit avoir. Il s'agit bien d'un combat spirituel, mais d'un combat réel avec un enjeu capital.

Encore une fois, c'est Dieu qui donne la force en toute circonstance et c'est lui aussi qui donne la victoire. Il ne s'agit donc pas ici d'avoir peur, mais simplement de prendre conscience de l'importance de l'engagement que l'on prend en devenant chrétien.

Jésus conclu ensuite :
33  Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.

C'est un verset dur à comprendre et il faut clairement le prendre avec des pincettes. Il ne s'agit pas réellement de tout abandonner et de vivre sans argent ni bien. Ce qu'il faut comprendre c'est le coût de l'engagement. J'accepte d'être ton disciple Seigneur, mais en échange je te donne tout ce que j'ai et tout ce que je suis.
D'ailleurs, c'est ce que Jésus a fait. Il a tout donné pour nous. Il aurait pu avoir une longue vie, gagner de l'argent, se marier, avoir une vie paisible. Mais il a préféré nous donner sa vie en mourant sur une croix pour nous sauver. De même, le disciple doit maintenant imiter le maître et lui donner sa vie en retour.
Donc ici, il ne s'agit pas d'abandonner ce que l'on possède, mais de l'utiliser pour sa gloire et non plus de manière égoïste.
C'est une condition pour pouvoir être son disciple et c'est ce qui nous aidera à être victorieux.

Le « ainsi donc » que dit Jésus indique qu'il y a un lien entre ce verset et la parabole précédente (avec les rois). Le lien qu'il y a, selon moi, est que si je suis trop attaché aux choses matérielles ou trop influencé par certaines personnes, alors je risque fort d'être faible face à Satan et vaincu, alors que si ces choses n'ont que peu d'influence sur moi, alors Dieu me rendra vainqueur.

Enfin, ce chapitre est conclu par ces deux versets :
34  Le sel est une bonne chose; mais si le sel perd sa saveur, avec quoi l’assaisonnera-t-on?
35  Il n’est bon ni pour la terre, ni pour le fumier; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.


A l'époque de Jésus, le sel avait une importance particulière. Il servait évidemment à donner du goût aux aliments et à les conserver. Ici Jésus compare celui qui veut être chrétien à du sel. La personne qui se convertie a alors du goût, mais il peut le perdre suite aux attaques de Satan. Le chrétien mûr a gardé ce goût.
Le verset 34 est relativement simple à comprendre, par contre le verset 35 l'est beaucoup moins. Quel est le rapport entre le sel, la terre et le fumier ? A première vue, c'est pas évident.
Ça fait penser au verset où Jésus nous dit qu'on est le sel de la terre. C'est assez curieux d'associer le sel avec la terre, notamment puisque le sel rend la terre stérile.

Alors, une explication que j'ai trouvée particulièrement intéressante est liée à une propriété du sel qu'on connait moins. A l'époque de Jésus, le sel était mélangé avec du fumier puis sécher pour faire des briquettes ou galettes utilisées comme combustible pour les fours en terre. En araméen, la langue de Jésus, le mot pour désigner ces fours était très proche du mot « terre ».  
Ainsi, il semble tout à fait cohérent de penser que Jésus faisait référence à ces fours et non à la terre. Pour nous, ce n'est pas évident, mais à l'époque le sens était simple à comprendre.
L'intérêt du sel utilisé dans ce cas était que le sel servait de catalyseur. Concrètement, le sel permet d'attiser le feu ce qui aidait à la combustion des briquettes.
Un point intéressant est que si on attend trop longtemps avant de les mettre dans le feu, cette propriété du sel disparaît et le sel devient inutile.

Ainsi, nous devons être comme ce sel qui donne du goût, mais aussi qui aide le feu à prendre et grandir.

Conclusion

Pour conclure, je dirais que dans ce texte, Jésus veut souligner l'importance qu'est l'acte de se convertir et d'être chrétien et que ça ne doit pas être pris à la légère. La récompense est grande mais l'engagement demandé est total. Il ne faut pas pour autant en avoir peur, car c'est Dieu qui donne la victoire et non pas nous-mêmes. C'est lui aussi qui donne les moyens, mais il faut être prêt à lui laisser complètement les manettes.

J'aimerais que chacun étudie en lui-même où est-ce qu'il en est.
Pour ceux qui ne sont pas encore converti et se posent des questions, je vous encourage à faire ce pas car la récompense est grande et vaut le coup, mais demandez-vous d'abord quelles sont vos motivations. Ce n'est pas un engagement à prendre à la légère. Il ne faut pas en avoir peur, mais il faut savoir qu'il ne suffit pas de prononcer cet engagement des lèvres, mais que ça doit être suivit d'actes. Si Dieu est avec vous et que vous êtes prêt à Le laisser prendre le contrôle de votre vie, alors vous serrez vainqueur.

Souvent, on dit qu'il suffit de croire pour être sauvé. C'est vrai, mais tout dépend du sens qu'on met derrière le mot « croire ». Le mot traduit par « croire » dans la Bible ne veut pas dire « penser que » mais « baser sa vie sur ». Donc, oui, il suffit de baser sa vie sur Jésus pour être sauvé, mais on voit clairement qu'il ne s'agit pas d'une simple chose car changer de base de notre vie n'est pas simple et cela veut dire aussi de ne plus baser notre vie sur nos désir et mais Sa volonté. La difficulté est de s'abandonner pour laisser Dieu agir en nous.

Pour ceux qui sont déjà chrétien où en êtes-vous ?
Êtes-vous devenu comme une haute tour ou est-ce que vous vous rendez compte que le prix à payer était trop grand ?
Avez-vous résisté aux attaques de Satan ou avez-vous préféré plutôt faire des compromis ?
Portez-vous chaque jour votre croix pour abandonner ce qui en vous est charnel ?
Avez-vous du goût comme le sel peut en avoir ?
Le but de ces questions que je pose n'est pas de se culpabiliser, mais plutôt d'être lucide et de se demander honnêtement jusqu'à quel point Dieu est maître notre vie. Personne n'est parfait et certainement pas dans ce domaine. Nous avons tous des choses à corriger dans ce domaine.

Je voudrais finir avec un passage de la Bible :
1 thessaloniciens 5.3-11
Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres.
Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres. Car ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent s’enivrent la nuit. Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l’espérance du salut.
Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ, qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui.
C’est pourquoi exhortez-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres, comme en réalité vous le faites.

Amen
Adrien GAILLARD

 

Eglise Evangélique Arménienne d'Issy-les-Moulineaux