Le premier culte officiel a eu lieu le dimanche 29 janvier 1928 à Paris, à la Maison Populaire. En 1944, l’Eglise achète un terrain à Issy-les-Moulineaux avec un bâtiment qui servira de lieu de culte.
1978
C’est en 1978 que l’édifice actuel est construit.
2008
Depuis 80 ans, l’Eglise Evangélique Arménienne de Paris-Issy les Moulineaux participe à la présence chrétienne dans la ville au côté des autres Eglises. Elle est un lieu de prière et de spiritualité ouvert à tous.
Hébreux chap 10 versets 23 à 25 10 : 23 Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle. 10 : 24 Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes oeuvres. 10 : 25 N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour.
Cela vous est-il déjà arrivé d’être tentés de renoncer ? de tout plaquer ? de faire demi-tour ? de rentrer dans le rang ? Parce que vous ne supportiez plus d’être moqués ? ou méprisés ? ou rejetés ? … À moins que ce soit plutôt parce que vous en aviez marre d’avoir à maîtriser toujours vos pensées, vos paroles, vos actes ? vous vouliez recouvrer une certaine liberté, donner libre cours à vos désirs, vous laisser aller, quoi ! comme les autres ?
Qu’elle soit extérieure ou intérieure, la pression existe, qui éprouve régulièrement notre détermination à rester solidement attachés à la personne du Seigneur et joyeusement occupés par la pleine réalisation de sa volonté.
Et cette pression est forte. Si forte qu’il n’est jamais exclu qu’elle finisse par l’emporter sur notre volonté et capacité de résistance.
S’il en est un qui en est convaincu, c’est bien l’auteur de la Lettre aux Hébreux ! Qui s’inquiète. Qui s’inquiète au sujet de ses lecteurs.
Il faut dire qu’eux connaissent de grosses épreuves ; et que, par ailleurs, ils n’ont pas totalement perdu le goût du péché.
D’où les craintes de leur pasteur. Ces hommes et ces femmes, qui, pour s’être tournés vers Christ, ne connaissent qu’injures et persécutions tiendront-ils longtemps ? Et ces nouveau-nés dans la foi, si fragiles encore, ne risquent-ils pas de retourner en arrière et de retomber bientôt dans leurs travers anciens ? Oui, l’auteur de la Lettre aux Hébreux s’inquiète.
D es yeux empêchés de reconnaître le Christ ressuscité, le Christ qui apparaît et qui disparaît, c’est ce qui caractérise pratiquement tous les récits évangéliques de la résurrection. Que ce soit les femmes au tombeau, les disciples réunis, les disciples sur le chemin d’Emmaüs, chacun expérimente ce fait nouveau, de façon différente, mais avec cette constante : « le Christ ressuscité, est visible et invisible, reconnaissable et non reconnaissable, insaisissable ! C’est même souvent quand on le reconnaît qu’il disparaît. Pourquoi tant de mystère ? Mystère qui alimente encore aujourd’hui les convictions des septiques. Pourquoi ne pas se montrer plus clairement ? Pourquoi ne se montre-t-il pas aujourd’hui ? Et s’il se montrait saurions-nous le reconnaître ? Qu’est ce que cela changerait dans nos vies, dans notre façon de vivre ?
« Sur le chemin d’Emmaüs », Luc seul nous transmet ce formidable récit, sur lequel je vous invite à méditer.
Esaïe 50 : 4 à 7 50 : 4 Le Seigneur, l'Éternel, m'a donné une langue exercée, Pour que je sache soutenir par la parole celui qui est abattu; Il éveille, chaque matin, il éveille mon oreille, Pour que j'écoute comme écoutent des disciples. 50 : 5 Le Seigneur, l'Éternel, m'a ouvert l'oreille, Et je n'ai point résisté, Je ne me suis point retiré en arrière. 50 : 6 J'ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe; Je n'ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats. 50 : 7 Mais le Seigneur, l'Éternel, m'a secouru; C'est pourquoi je n'ai point été déshonoré, C'est pourquoi j'ai rendu mon visage semblable à un caillou, Sachant que je ne serais point confondu.
Philippiens 2 : 5 à 11 2 : 5 Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, 2 : 6 lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, 2 : 7 mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, 2 : 8 il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. 2 : 9 C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, 2 : 10 afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, 2 : 11 et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.
Luc 19 : 28 à 44 19 : 28 Après avoir ainsi parlé, Jésus marcha devant la foule, pour monter à Jérusalem. 19 : 29 Lorsqu'il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la montagne appelée montagne des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples, 19 : 30 en disant: Allez au village qui est en face; quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s'est jamais assis; détachez-le, et amenez-le. 19 : 31 Si quelqu'un vous demande: Pourquoi le détachez-vous? vous lui répondrez: Le Seigneur en a besoin. 19 : 32 Ceux qui étaient envoyés allèrent, et trouvèrent les choses comme Jésus leur avait dit. 19 : 33 Comme ils détachaient l'ânon, ses maîtres leur dirent: Pourquoi détachez-vous l'ânon? 19 : 34 Ils répondirent: Le Seigneur en a besoin. 19 : 35 Et ils amenèrent à Jésus l'ânon, sur lequel ils jetèrent leurs vêtements, et firent monter Jésus. 19 : 36 Quand il fut en marche, les gens étendirent leurs vêtements sur le chemin. 19 : 37 Et lorsque déjà il approchait de Jérusalem, vers la descente de la montagne des Oliviers, toute la multitude des disciples, saisie de joie, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus. 19 : 38 Ils disaient: Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur! Paix dans le ciel, et gloire dans les lieux très hauts! 19 : 39 Quelques pharisiens, du milieu de la foule, dirent à Jésus: Maître, reprends tes disciples. 19 : 40 Et il répondit: Je vous le dis, s'ils se taisent, les pierres crieront! 19 : 41 Comme il approchait de la ville, Jésus, en la voyant, pleura sur elle, et dit: 19 : 42 Si toi aussi, au moins en ce jour qui t'est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix! Mais maintenant elles sont cachées à tes yeux. 19 : 43 Il viendra sur toi des jours où tes ennemis t'environneront de tranchées, t'enfermeront, et te serreront de toutes parts; 19 : 44 ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas connu le temps où tu as été visitée.
« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ »
C ’est probablement de sa prison à Rome, que l’apôtre Paul adresse cette parole aux chrétiens de la ville de Philippe et à nous ce matin, en ce jour de fête des Rameaux. La parole est simple, claire et les textes que nous avons lus ce matin précisent également quels étaient les sentiments qui étaient en Jésus Christ. « Te ressembler Jésus, c’est mon espoir suprême… », C’est un beau cantique et une belle prière. Mais voulons-nous vraiment ressembler à Jésus ? L’aimons-nous à ce point ? Ou serions-nous comme ceux qui firent pleurer Jésus le jour de son entrée triomphale à Jérusalem ? Ceux qui ne veulent pas connaître le temps où Dieu les visite ! Ceux qui ne vont pas jusqu’au bout dans leur démarche vers lui !
Quels sont ces sentiments à désirer, à demander à Dieu, à rechercher, à développer dans notre vie chrétienne pour ressembler à Jésus ?