Le premier culte officiel a eu lieu le dimanche 29 janvier 1928 à Paris, à la Maison Populaire. En 1944, l’Eglise achète un terrain à Issy-les-Moulineaux avec un bâtiment qui servira de lieu de culte.
1978
C’est en 1978 que l’édifice actuel est construit.
2008
Depuis 80 ans, l’Eglise Evangélique Arménienne de Paris-Issy les Moulineaux participe à la présence chrétienne dans la ville au côté des autres Eglises. Elle est un lieu de prière et de spiritualité ouvert à tous.
émission diffusée sur France 2 le dimanche 19 avril 2009
de 10h à 10h 30
Série : « Protestants d’ici et d’ailleurs » Les Arméniens d’Issy
Après le génocide, beaucoup d’Arméniens se sont réfugiés en France. Parmi eux, certains faisaient partie de l’Église Arménienne Évangélique. C’est avec la paroisse d’Issy-les-Moulineaux, en région parisienne, que nous découvrons qui sont ces Arméniens évangéliques. Minorité au sein du peuple arménien, mais communauté extrêmement dynamique, ces chrétiens ont su parfaitement s’intégrer à leur nouvelle patrie sans renier leur culture d’origine.
Zacharie 9 : 9 9 : 9 Sois transportée d'allégresse, fille de Sion! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem! Voici, ton roi vient à toi; Il est juste et victorieux, Il est humble et monté sur un âne, Sur un âne, le petit d'une ânesse.
Luc 19 : 29 à 42 19 : 29 Lorsqu'il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la montagne appelée montagne des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples, 19 : 30 en disant: Allez au village qui est en face; quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s'est jamais assis; détachez-le, et amenez-le. 19 : 31 Si quelqu'un vous demande: Pourquoi le détachez-vous? vous lui répondrez: Le Seigneur en a besoin. 19 : 32 Ceux qui étaient envoyés allèrent, et trouvèrent les choses comme Jésus leur avait dit. 19 : 33 Comme ils détachaient l'ânon, ses maîtres leur dirent: Pourquoi détachez-vous l'ânon? 19 : 34 Ils répondirent: Le Seigneur en a besoin. 19 : 35 Et ils amenèrent à Jésus l'ânon, sur lequel ils jetèrent leurs vêtements, et firent monter Jésus. 19 : 36 Quand il fut en marche, les gens étendirent leurs vêtements sur le chemin. 19 : 37 Et lorsque déjà il approchait de Jérusalem, vers la descente de la montagne des Oliviers, toute la multitude des disciples, saisie de joie, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus. 19 : 38 Ils disaient: Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur! Paix dans le ciel, et gloire dans les lieux très hauts! 19 : 39 Quelques pharisiens, du milieu de la foule, dirent à Jésus: Maître, reprends tes disciples. 19 : 40 Et il répondit: Je vous le dis, s'ils se taisent, les pierres crieront! 19 : 41 Comme il approchait de la ville, Jésus, en la voyant, pleura sur elle, et dit: 19 : 42 Si toi aussi, au moins en ce jour qui t'est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix! Mais maintenant elles sont cachées à tes yeux.
« Si toi aussi, au moins en ce jour qui t’es donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix ! »
De la joie et des larmes, c’est Jésus qui entre à Jérusalem, quelques jours avant la Pâque. Il est accueilli par une foule en liesse, tel un Sauveur, un libérateur. Les uns crient d’une façon, les autres d’une autre, mais les quatre évangiles s’accordent sur le sentiment de joie qui s’empare de la foule ce jour là. Seul l’évangile de Luc relève les larmes de Jésus ce même jour, jour que l’Eglise fête depuis sous l’appellation « fête des Rameaux ». Joie et larmes, est ce bien compatible ? Les deux sont-elles légitimes ? Qui se trompe ? La foule ? Pas Jésus en tout cas !
Et si le Seigneur avait un message à exprimer, à dire à travers ces larmes ? S’il avait tout un message à nous dire ce matin ! Serions-nous prêts à l’entendre ? Méditons sur ces textes.
Ce sont les premières paroles que le Christ ressuscité a adressées à ses disciples, totalement déboussolés par tout ce qu’ils venaient de vivre. Jésus est conscient que tout ceci les a profondément troublés. Il faut dire que l’événement est de taille : Jésus est vivant ! La mort est vaincue pour toujours, les portes de l’éternité se sont ouvertes. Un jour, quand viendra la fin, la mort ne sera plus. Une vie nouvelle, éternelle sera accordée par grâce à tous ceux qui auront cru en Lui. Quelle force, quelle puissance inouïe, quelle espérance dans cette résurrection !
« En une seule heure, tant de richesses ont été détruites ! »
(Apoc. 18. 16)
Il fut un temps où de telles paroles paraissaient étonnantes, voire irréalistes. Comment un système économique en place depuis des décennies aurait-il pu détruire tant de richesses en une seule heure ? Nous vivons des temps, où ces paroles ont pris corps dans l’actualité de notre monde, montrant, une fois de plus, la pertinence du message de la Bible. En effet, il semble bien que ce soit une crise financière mondiale que décrit l’Apocalypse de Jean au chapitre 18, aux versets 9 à 19 ! Certes, le texte ne nous permet pas d’inscrire avec précision cet événement dans le temps et l’espace. Nous nous garderons ici de faire un raccourci facile et rapide entre ce texte et notre actualité. Bien de choses restent voilées et cachées dans ce livre. Ce qui ne l’empêche pas de nous interroger quant au message que Dieu nous adresse à travers lui.
L’année 2008 restera marquée dans les mémoires comme une année de crise. Nul ne peut à ce jour évaluer les conséquences de la crise financière mondiale que nous sommes en train de traverser. Plusieurs déjà ont perdu leur toit, d’autres leur emploi, d’autres encore leurs économies à cause de quelques financiers corrompus et sans morale. Ajouté à cela un système où les inégalités se creusent de l’ordre de la démesure, le tableau est complet ! Triste image d’un monde devenu fou ou fin d’un monde ?